Nuit Blanche chez Francis

Quatre acteurs, cinq chaises, un piano…

Le spectacle fait alterner chansons, saynètes, poèmes, calembours et aphorismes et entraîne le spectateur dans la variété de l’œuvre, autant qu’il lui donne à découvrir un autre visage du plaisant fantaisiste, ses profondeurs, douleurs et richesses insoupçonnées.

Il adopte une scénographie épurée, cherchant dans le dénuement du cabaret, la présence d’un accompagnement musical simple, la présence de l’acteur et le pouvoir d’un simple accessoire, la force de l’évidence.

Une aventure musicale, jouée et chantée où plaisir et bon plaisir ont guidé nos choix, l’occasion de retrouvailles avec des choses connues, mais aussi découvertes, déclinaisons, variations…

C’est toute la diversité et la richesse de cet artiste inclassable et génial que nous souhaitons offrir aux spectateurs.

Pour que puisse s’entendre la parole impertinente (donc pertinente) du petit homme colérique qui mine de rien et pour longtemps, continuera à nous aider à vivre… et au besoin à mourir.

 

 

 

Presse

 

L’Humanité

Pas besoin de machinerie savante ou de décor coûteux pour qu’un spectacle nous laisse incroyablement ragaillardis. Le talent, voilà tout ! Les quatre compères de la Belle Équipe n’en manquent pas, c’est simple, ils savent tout faire sans ostentation. Aude Bredy.

 

Le Canard Enchainé 

Ce spectacle enlevé, drôle et touchant est une très bonne occasion de redécouvrir ce joyeux tonton poète et flingueur. Albert Algoud.

 

LCI

Tout un univers, un humour noir absolument incroyables () des aphorismes étonnants, des fables décalées. Evangéline Barbaroux. Un génie absolu du canular, un grand parolier. Michel Field.

 

Le Monde

Il faut courir au Lucernaire, en métro ou en chaise à porteur, en scooter ou en patins à glace, qu’importe, pour passer la Nuit Blanche chez Francis, montage de textes et de chansons du clown à lunettes. Voilà une aventure interprétée par un quatuor réjouissant qui rappelle celui des Frères Jacques. () l’échantillon a ceci de précieux qu’il est représentatif de l’œuvre protéiforme de Francis Blanche : détournements de La Fontaine (Le Robot et le Cornard), airs d’opérette (La Truite de Schubert), moralités déguisées en pied-de-nez (« Pour que l’école dure, amis donnez ! »), sketchs radiophoniques (L’accordeur de participes). Résultat : une brassée de mots d’auteur, un sens avéré de l’absurde, une bonne dose d’humour noir et de larges rasades de gaieté. Macha Séry.

 

Marianne

Quatre comédiens dont un pianiste de jazz, font revivre l’aventure de ce diable d’homme en un spectacle alternant chansons, saynètes, poèmes, calembours ou extraits d’interviews inédites. C’est drôle, triste parfois, fou. Courez-y, on a l’impression d’y retrouver un ami qu’on avait pas vu depuis longtemps. Anny Goudet.

 

Le Point

Les comédiens, très alertes, sobres et délirants quand il le faut, rendent un jubilatoire hommage à ce blagueur devant l’éternel (…) On se régale de ce grand mezze. Un antidépresseur sans autre effet secondaire qu’une persistante bonne humeur. M.S.L.

 

Webthea

Intelligente hilarité. On revient férocement à Francis Blanche. Xavier Jaillard le salue au Petit-Hébertot avec les mots de L’Oursin. La saison prochaine, Pierre Ascaride intègrera certains de ses textes dans ses Jeux de langue qu’il fait dire à Elodie Guizard et Bruno Labrasca. Mais Nuit Blanche chez Francis, l’hommage sans doute le plus complet (…) Les quatre nostalgiques du génie de Francis Blanche, Jean- Baptiste Artigas, Guillaume Destrem, Alain Dumas et Didier Le Gouic, jouent, sur fond de piano ou sans piano, un rebond subtil des différentes partitions verbales. Ils font crépiter les explosifs de Blanche et les rires des spectateurs – comblés. Gilles Costaz.

 

Télérama

Nuit Blanche chez Francis dessine un portrait drolatique et touchant de cet ardent militant du Parti d’en rire. Michèle Bourcet.

 

Pariscope

Les artistes qui ont concocté ce spectacle sont formidables. Leur travail est fin, intelligent et d’une grande qualité scénique…Vocalement c’est parfait… Quant aux textes, ils laissent apparaître la grande sensibilité de Francis Blanche. Que ce soit les sketchs, les fables détournées, les mots d’esprit, tout est interprété judicieusement… M-C Nivière.

 

Le Figaro Magazine

Les quatre comédiens chanteurs excellent dans la célébration d’un esprit fantasque qui dévoile une profondeur insoupçonnée. Manon Ferreri.

 

France Info

La réussite du spectacle est de montrer toute la diversité du talent de Francis Blanche… Il y a un vrai travail de mise en scène, avec d’excellents comédiens. Tout s’enchaîne sur un rythme soutenu, sans une minute de répit. On passe vraiment un excellent moment. Vraiment un succès !

 

Le Figaroscope

Un merveilleux quatuor de comédiens-musiciens-chanteurs. Comme un seul homme, ils rendent hommage au cofondateur d’un parti politique grandiose, le parti d’en rire. Un simple pull de couleur permettant de les distinguer sur un fond noir, cinq chaises d’écoliers, un piano, quelques accessoires, et le tour est joué. Il faut signaler que les quatre acteurs ont tous une solide formation, tant sur les planches que dans le domaine musical. Et savent jongler avec les différentes disciplines. Nathalie Simon.

 

Rue du Théâtre

Les saynètes se succèdent à un rythme soutenu. C’est bourré de trouvailles dans une simplicité efficace. Le quatuor danse, bondit, se décarcasse, prend des accents, caracole et visiblement s’amuse. (…) c’est enlevé, tonique.

 

La Dépêche du Midi

Les quatre comédiens ont distillé, en fin connaisseurs, des moments jubilatoires méconnus Les textes et saynètes se sont succédé sans temps mort, servis par des comédiens formidables, pour le plaisir des spectateurs.